29.11.2015 par MJ
num.254 déc.2015-janvier p.01
Edito

Question : Quel est le problème le plus important à résoudre sur notre Terre, normalement bleue et en voie d’épuisement, peuplée d’irréductibles humains consommateurs de ressources non renouvelables, plus occupés à salir l’environnement de leur planète qu’à tenter d’endiguer le flot de pollution qui les étouffe et va les détruire ?

Vous l’avez deviné, il s’agit de mettre en place un développement durable.

Question : Que faire, sans péjorer notre mode de vie et tout en permettant à chacun de « vivre normalement » comme nous le faisons aujourd’hui et de préserver notre environnement pour que les générations futures puissent encore respirer … un peu ?


Nous avons tous un point de vue sur ce sujet et tous, à notre humble niveau, apportons ce que nous pouvons pour réaliser un « développement durable » … du moins je veux le croire.

A Versoix, une somme de 25000 francs avait été portée au budget en 2015 sous la rubrique « développement durable ». Cette somme est destinée à envisager une consommation énergétique communale respectueuse de l’environnement, à mieux appréhender l’élimination de ses déchets et tenter de maintenir ce subtil équilibre entre la satisfaction des besoins essentiels qu’ils soient économiques, sociaux ou culturels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leur propres besoins.

Cette année, à Versoix, la somme attribuée au développement durable a été âprement discutée et failli même être divisée par deux pour l’année 2016. Mais nos édiles semblent avoir compris cet enjeu fondamental qu’est la survie de notre espèce, cette tentative de lutter contre le fléau planétaire qu’est la dégradation de notre environnement, et le budget concernant cette rubrique a retrouvé ses pâles couleurs d’hier.

Je pense que l’enveloppe budgétaire attribuée au développement durable, peut permettre à la commune de Versoix de réfléchir, de cerner les problèmes et d’apporter des solutions, certes modestes, mais réalistes et qui servent d’exemples à ses concitoyens. Une façon aussi de partager les problèmes universels et de s’engager dans la voie de la sauvegarde environnementale.

La Conférence de l’ONU sur le climat se tient actuellement et jusqu’au 12 décembre au Bourget, dans la banlieue parisienne. Souhaitons que celle-ci n’accouche pas que d’une souris ou d’un mulot maigrichon mais dégage de vraies solutions afin que nous nous acheminions vers un avenir plus souriant et que notre bonne vieille Terre puisse encore nous supporter.

En attendant ces jours meilleurs, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

auteur : Michel Jaeggle

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